La peur de l’intuition

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La peur de l’intuition

19 mai 2020 Articles 0

Durant cette ère nouvelle je vais apprendre l’art de la réalisation du Soi qui va me permettre de développer davantage des qualités telles que l’intuition, l’amour et le partage. Je peux déjà commencer à être honnête mentalement, à amplifier la sincérité de mon cœur et le détachement. Qu’en est-il de mon activité astrale qui se situe au-dessous du niveau de pensée ? Mon plan astral doit être en fait un miroir tranquille, non perturbé, comme un lac. Sur ce lac, la conscience de buddhi, qui est la conscience de l’âme, doit se refléter en tant qu’intuition. Je peux donc tout savoir et tout connaître par l’intuition puisqu’elle m’est accessible. Donc, si je me demande où est l’homme de ma vie ? Je peux le savoir sauf s’il se trouve hors de la planète terre. Par contre, dès que je donne un nom à quelque chose qui est achevé et dès que je colle une étiquette à quelqu’un, j’en fais une chose personnelle. Je m’identifie avec. Les mots même conditionnent mon expérience. Si j’ai mon cerveau obscurci par la peur ou par un sentiment qui aurait été identifié avec un mot ou à une personne (un peu comme mes poumons enfumés par la pollution), et donc associé et mémorisé à un mot, alors je deviens inaptes à toute espèce de compréhension, et à toute réalisation de ce que c’est que la vérité. Ah, non, je ne vais quand même pas tomber sur un personnage identique à mon ex. Le mot est une chose et « ce qui est » est une autre réalité. Il s’agirait donc de me détacher du connu et de me libérer du limité. Le mot est une pensée, et elle n’est pas la chose, pas plus que son ou mon prénom n’est réellement nous-mêmes. C’est bien beau tout cela, mais c’est mon mec quand même ! Je ne vais pas le partager ! Mais je dois aller au-delà pour progresser vers un niveau supérieur, oui, bof, j’hésite, c’est-à-dire aller de la conscience astrale à la conscience mentale, puis de la conscience mentale à la conscience spirituelle… J’ai déjà entendu parler de ce chemin, mais j’ai souvent hésité à l’emprunter. Bon, allez, je me laisse embarquer pour cette fois-ci. Je dois laisser l’amour s’exprimer en moi, de plus en plus, et solliciter son énergie, son intuition, sa conscience, en m’identifiant à elle. Oui, mais moi, je préfère m’identifier à mon bonhomme ! Je vais finir par avoir peur d’être intuitive si cela m’oblige à partager mon Jules. Donc, j’ai le choix entre un mec et l’intuition. L’amour n’appartient ni à vous ni à moi, il n’est jamais personnel ; je peux aimer une personne (par exemple : mon mec à moi, il me parle d’aventures…), mais lorsque je limite ce sentiment à un seul être, il cesse d’être de l’amour. Dans l’amour véritable ou inconditionnel, il n’y a pas de place pour les divisions du temps, de la pensée, et de toutes les complexités de la vie, ni pour toutes les misères, les confusions, l’incertitude, les jalousies et les angoisses. Snif, je vous laisse alors mon mec que je venais tout juste de trouver par intuition, mais en même temps, j’y pense, comme l’intuition concerne l’unité, alors, je ne fais qu’un avec tout le monde y compris avec mon mec. Super !